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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 09:45

C'est ce qu'on a pu croire, le conteur ayant des hauts et des bas.

L'Heure du conte existe à la bibliothèque depuis longtemps. On parle maintenant des "Histoires de l'Ours". Depuis octobre 2004, il s'est produit plus de 40 fois, rue Victor Hérault, puis place Balzac, et aussi à l'extérieur de la BMV, d'une école maternelle dans le 19e à Paris, à une école élémentaire à Pibrac près de Toulouse (CE 1 et 2), en passant par l'Eveil à Tours, le Marché de Noël de Saint Genouph ou simplement la bibliothèque de Rochecorbon où l'Ours a poussé son museau. Les jeunes du Centre aéré sont venus à la BMV, et aussi ceux du Centre de Château-Renault. Les Parents d'élèves l'ont utilisé. On est même venu le chercher dans sa tanière : il était de bonne humeur, il a bien voulu raconter quelque chose.

Un jour, on a demandé à l'Ours quel était son cachet. Or l'Ours est un bénévole ; il travaille pour des nèfles, pour la plus grande gloire de la bibliothèque de Vouvray. Cette question l'a surpris, puis il a demandé le prêt d'une exposition pour la BMV (on la verra en 2010). Pour être véridique, il faut ajouter qu'il a bu les deux bouteilles de Chinon qui avaient salué sa venue. Conter, c'est bien connu, ça donne soif…

Ici, le 3 mars, c'est "Fond de pot" : dans l'histoire il y a un ours, un "vrai", qui se garde un grand pot de miel pour se faire des crêpes.


Et ici, fin avril, en hommage à Charles Bordes et le folklore basque, l'Ours raconte "Les trois vagues" ; il manie le harpon comme s'il avait toujours fait ça.

Sur une affiche de l'Heure du conte, de janvier 2007, on voit que c'est très international. L'ours lecteur/conteur est américain (mais on l'a fabriqué en Chine, et il a été trouvé à Londres). A droite, le gros ours vient tout droit du campus de l'Université de Chicago,dont il porte le T-shirt. Tout près de lui, le petit ours est berlinois, c'est un ours Steiff, c'est écrit sur son oreille. On a oublié d'où exactement viennent les deux autres, une oursonne et son petit.




 Si vous voulez en savoir plus sur les ours en peluche, voyez Wikipédia, bien sûr, "Oursement vôtre", et lisez Otto de Tomi Ungerer (à la BMV), toutes affaires cessantes (lecture passionnante, de 7 à 117 ans).

 

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commentaires

Francine Fellrath 21/02/2011 15:21


Quel ours magnifique tu fais devant les enfants, Bernard ! Plus vivant que n'importe quelle peluche, petite ou grande, et, à coup sûr, plus affectueux et plus doux que l'ours qui gambade dans nos
forêts, qui se fâche lorsque l'homme tente d'envahir son territoire au lieu de le laisser en paix.
Je bois un verre de chinon à la santé de l'ours.
F.